Trailer - Godzilla revient en 2014

Diantre un lézard !

L’annonce n’avait pas manqué de faire saliver/pouffer ceux qui l’avaient vu passer, 2014 sera l’année du gros lézard nippon grâce au retour de Godzilla dans les salles obscures. Guillermo Del-Toro nous proposait Pacific Rim l’an dernier dans un élan de nostalgie, mais Hollywood, comme à son habitude, ne laisse jamais un hommage seul, comme le révèle le trailer sorti hier !


Kick-ass le lézard ?

Le casting a de quoi rassurer, entre Aaron Taylor-Johnson (très connu pour ses prestations en collants verts et jaunes), et Bryan Cranston (Malcolm in the middle, Breaking Bad et… *la liste est longue*… tiens, Rock of Ages pour rigoler !) on se sent en territoire connu et on se dit qu’au pire, le jeu d’acteur devrait tenir la route.

Le film sera signé Gareth Edwards qui connait les trucs monstrueux (enfin on espère, son CV de réal est assez court) puisqu’on lui doit Monsters en 2010 qui avait fait un flop vertigineux chez nos amis les opossums, mais avait incroyablement bien marché dans le reste du monde (particulièrement en Russie, allez savoir pourquoi). On pourra en tous cas remarquer sur ce court trailer que le lézard de 2014 semble, heureusement, plus proche de l’original (Gojira!!!!!!) que du remake de 1998, mais aussi que les américains ne sont toujours pas des lumières (envoyer des parachutistes en combinaison de mécano sur un lézard géant ne parait pas être la solution la plus efficace).

Mise à niveau

Si vous n’avez jamais vu, ni entendu parlé de Godzilla, voici quelques informations utiles :

  1.  Envoyez-nous un message, vous êtes une créature rare
  2. Vous allez voir, c’est très simple !

Godzilla, ou, pour les vrais gars, Gojira!!!!! (mettez l’emphase sur les points d’exclamation), est un gros lézard marin radioactif mutant qui décide régulièrement d’aller bouffer divers paysages urbains dans les salles de cinéma depuis 1954. Avec son grand ami King Kong, ils symbolise un genre entier, celui des films de monstres dans lesquels on peut trouver de nombreux nanars pour enrichir ses froides nuits d’hiver.

On pourra noter un remake mondialement mauvais de Godzilla en 1998 dans lequel Jean Reno nous expliquait que pour faire américain, il faut mâcher du chewing-gum, et… c’est à peu près tout… Autant tout gentle-loutre sait savourer ce genre de film, autant le scenar n’est jamais plus profond que le suivant : «  se ballade et tombe sur une ville avec laquelle il décide de jouer au lego, essaye de l’arrêter. » Sauf quand il y a des crossovers et qu’on fait s’affronter les monstres. Dans ce cas, il faut deux monstres qui se foutent dessus dans une ville, et des gens qui paniquent.

Pas vraiment de surprise donc dans cet amas de jolies images, d’effets spéciaux, de gros lézard, et de ville dévastée. Il y a fort à parier qu’on en apprendra un peu plus dans les mois qui viennent, mais quoi qu’il en soit, on ne peut s’empêcher d’être partagés entre l’excitation de revoir les écailles de ce monstres sacré, l’envie de voir un nanar, et le sentiment que pour les 60 ans de ce lézard extraordinaire, il mériterait une bonne retraite dans les caraïbes !

Share on Google+Tweet about this on TwitterShare on Facebook

4 réflexions au sujet de « Diantre un lézard ! »

  1. Moi je fais confiance à Gareth Edwards et les producteurs ont raison. Son film « Monsters » est quand même un franc succès. Aux États-Unis, il est sorti dans 3 salles à la base et n’as pas dépassé 25 salles, et 0 marketing. Un bon calcul tout de même puisqu’il engrange presque la moitié de son budget sur le sol américain. En Grande-Bretagne, le film a cartonné également, plus impressionnant qu’en Russie compte tenu du nombre d’habitants.
    Il rapporte au final plus de 4 millions de $, 8 fois son budget.

    Il signe avec son deuxième film seulement un blockbuster de plus de 160 millions de dollars.

    La bande annonce ne montre pas grand chose mais le type faisait des miracles avec rien. Un vrai petit malin avec un gros gros talent.

    Espérons qu’il ne fasse pas comme Chris Gorak qui s’est lamentablement foiré avec « The Darkest Hour – 3D » (une incroyable bouse) en 2011 et qui lui même avait réalisé un excellent petit budget en 2006 « Right At Your Door » (une vraie pépite sur fond de fin du monde nucléaire et paranoïa).

    Quant au casting, il est en effet sans fautes.

    Je pense que celui ci pourrait te surprendre ma petite Loutre :-)

    1. Sur le concept je suis d’accord, Monsters était cool, mais en fait, d’un point de vue tout a fait réaliste, s’il a cassé le box office à l’international, aux USA c’est un vieux flop (que 250 000 $), après en Russie et en Angleterre, ils ont défoncé.

      Mais sur le principe, oui, il sait faire un bon film de monstre. Mais ce serait pas le premier réal à qui on file une grosse licence avec un gros casting et qui ferait un flop ;)

      Mais je ne demande qu’à être surpris !

  2. Ok mais les américains étaient trop frileux : 3 salles, ça donne 3 salles rentables :-).

    Pour comparaison « Hunger Games – Catching Fire » est sorti dans 4163 salles. Comment tu veux cartonner dans 3 salles et en plus 3 petites salles?

    Après oui comme j’ai dit, « The Darkest Hour » ça devait être la bombe du petit génie Chris Gorak, le mec il a plus de boulot maintenant. Si t’as pas vu le film, il craint, mais la bande annonce était déjà pourrie. Celui-ci s’affiche bien :-)

  3. D’ailleurs en y regardant de plus près, Chris Gorak avait obtenu 30 millions de $ pour « The Darkest Hour ». Là Gareth Edwards obtient 160 millions de $.

    Je sais pas si il y a un précédent, mais c’est une énorme confiance de la part des producteurs. Même Neill Blomkamp n’a pas eu ça pour son Elysium, malgré le succès de District 9 :-).

    Bref je pense que tu l’auras compris, mais moi je le sens très bien lol

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>